What is a Decision Tree and How Does It Work in Machine Learning?

Qu’est-ce qu’un arbre de décision et comment fonctionne-t-il ?

Un arbre de décision est un modèle de type organigramme utilisé en apprentissage automatique pour la classification et la régression. Il décompose les données en valeurs caractéristiques afin de réaliser des prédictions. Sa transparence et sa simplicité en font un algorithme de référence pour diverses tâches d’analyse et d’IA.


Besoin d'aide ? Découvrez les solutions de notre agence Marketing Automation.

3 principaux points à retenir.

  • Les arbres de décision fractionnent les données de manière récursive en fonction des valeurs des caractéristiques afin de prédire efficacement les résultats.
  • Ils excellent en termes d’interprétabilité, permettant de visualiser clairement le chemin de décision, contrairement aux modèles boîte noire.
  • Couramment utilisés en classification et en régression, ils constituent l’épine dorsale des méthodes d’ensemble comme les forêts aléatoires et le boosting.

Qu’est-ce qu’un arbre de décision exactement ?

Un Decision Tree, ou arbre de décision en bon français, est un modèle d’apprentissage supervisé utilisé pour résoudre des problèmes de classification et de régression. Imaginez-le comme un organigramme qui décompose un problème complexe en une série de décisions simples. Chaque nœud interne de l’arbre représente une décision basée sur une caractéristique (ou feature), chaque branche représente le résultat de cette décision, et chaque feuille finale renvoie une prédiction ou une étiquette de classe.

La beauté des arbres de décision réside dans leur simplicité et leur interprétabilité. Vous pouvez facilement retracer les choix qui ont conduit à une prédiction. Par exemple, un arbre pourrait commencer par : « L’âge est-il supérieur à 30 ? » Si la réponse est oui, il pourrait alors demander : « Le revenu est-il supérieur à 50 000 € ? », et ainsi de suite jusqu’à atteindre une feuille où la décision finale est prise. Ce type de structure est particulièrement utile lorsqu’il s’agit de rendre explicites les processus décisionnels, un atout majeur comparé à d’autres modèles qui opèrent comme des black-boxes complices, difficilement déchiffrables.

Les arbres de décision fonctionnent en splittant les données selon des seuils définis sur les caractéristiques. Chaque split vise à maximiser la pureté des classes dans les sous-ensembles résultants, ce qui se traduit par une recherche des meilleures questions à poser pour diviser les données. Le processus de construction de l’arbre se poursuit jusqu’à ce qu’un critère d’arrêt soit atteint. Cela peut être quand la profondeur maximale de l’arbre est atteinte, ou lorsque les données ne peuvent plus être subdivisées de manière significative.

Un arbre de décision typique peut ressembler à ceci :


             Âge > 30?
             /      \
           Oui      Non
          /        \
   Revenu > 50k?   Classe : A
       /    \
    Oui     Non
    /        \
Classe : B  Classe : C

Dans cet exemple, la série de questions permet d’arriver à une classification finale. Grâce à sa nature claire et explicite, l’arbre de décision peut être facilement visualisé et interprété, ce qui est une véritable force pour ceux qui souhaitent comprendre les mécanismes derrière les décisions prises par le modèle.

Comment un arbre de décision apprend-il à partir des données ?

Le processus d’apprentissage d’un arbre de décision est fascinant et s’articule autour d’une méthode appelée division binaire récursive. Ce processus commence avec un nœud racine qui contient l’ensemble complet des données. À partir de là, l’arbre cherche la meilleure caractéristique et le meilleur seuil pour partitionner ces données dans le but de réduire l’impureté ou la variance. C’est une quête pour faire la plus grande distinction possible entre les classes, ou pour minimiser la différence dans le cas de la régression.

Pour décider comment diviser, on utilise des critères tels que l’Information Gain, l’Impureté de Gini ou la Réduction de Variance. Voici susmentionnés les deux principaux types de critères :

  • Classification
  • Régression

Dans le cadre de l’apprentissage, le processus se poursuit en divisant les sous-ensembles obtenus, jusqu’à ce que l’un des critères de terminaison soit atteint : profondeur maximale, nombre minimal d’échantillons par feuille ou absence d’amélioration dans l’impureté.

Voici un exemple rapide utilisant l’Impureté de Gini pour évaluer deux divisions :


// Supposons que nous ayons un ensemble de 10 échantillons de classe A et B
// Avant la division
E = 1 - (P(A)^2 + P(B)^2)
E = 1 - ((10/10)^2 + (0/10)^2) = 0

// Après la première division
// 6 échantillons A et 4 échantillons B
E1 = 1 - ((6/10)^2 + (4/10)^2) = 0.48
// 4 échantillons A et 0 échantillon B
E2 = 1 - ((4/4)^2 + (0/4)^2) = 0

// Entropie finale
Gini_final = (10/10) * E1 + (0/10) * E2

Résultat : la première division a un Gini de 0,48, et la seconde a un Gini de 0, ce qui indique que la seconde division est préférée, car elle réduit davantage l’impureté.

En résumé, voici un tableau contrastant les critères de division pour la classification et la régression :

CritèreClassificationRégression
ObjectifMaximiser la séparation des classesMinimiser la variance interne
Exemples de critèresGini, EntropieVariance

C’est ainsi que se déroule l’apprentissage d’un arbre de décision, un processus systématique qui vise à structurer et à analyser les données d’une manière optimale. Pour plonger encore plus dans le sujet, consultez cet article.

What are Decision Tree strengths and pitfalls?

Les arbres de décision présentent plusieurs avantages qui en font un choix attrayant dans le domaine du machine learning. Tout d’abord, ils sont extrêmement interprétables; les résultats sont explicites, ce qui permet de suivre facilement le raisonnement derrière chaque décision. Ensuite, ils peuvent traiter à la fois des données numériques et catégorielles, ce qui les rend polyvalents dans différents contextes. Leur nature non paramétrique signifie qu’ils ne font pas d’hypothèses sous-jacentes sur la distribution des données, ce qui est souvent un atout majeur. En termes de performance, ils sont généralement rapides à entraîner et à prédire, ce qui est crucial lorsque le temps est un facteur déterminant.

Cependant, les arbres de décision ont aussi leurs faiblesses. L’une des principales préoccupations est leur tendance à overfitter les données d’entraînement, ce qui peut entraîner des performances médiocres sur des données non vues. Ce phénomène est exacerbée par leur instabilité face aux petites variations de données; un léger changement dans les données d’entrée peut donner un arbre totalement différent. De plus, ils montrent un biais vers les divisions avec plus de niveaux (splits), ce qui peut conduire à des décisions sous-optimales.

Pour remédier à ces problèmes, des techniques comme le pruning (élagage) et des méthodes ensemblistes telles que les Random Forests et le Boosting sont fréquemment utilisées. Ces méthodes permettent de stabiliser et d’améliorer les performances des arbres de décision en combinant plusieurs modèles pour réduire le risque d’overfitting. En termes de réglages de paramètres, des éléments comme la profondeur maximale (max depth) et le nombre minimum d’échantillons pour une division (min samples split) sont cruciaux pour prévenir les problèmes d’overfitting.


from sklearn.tree import DecisionTreeClassifier
from sklearn.model_selection import train_test_split
from sklearn import datasets

# Chargement du jeu de données
iris = datasets.load_iris()
X = iris.data
y = iris.target

# Division du jeu de données
X_train, X_test, y_train, y_test = train_test_split(X, y, test_size=0.2, random_state=42)

# Création et entraînement de l'arbre de décision
clf = DecisionTreeClassifier(max_depth=3, min_samples_split=2)
clf.fit(X_train, y_train)

# Prédictions
predictions = clf.predict(X_test)

En conclusion, bien que les arbres de décision soient attrayants pour leurs avantages, il est essentiel de bien comprendre leurs limites pour les utiliser efficacement. Comparés à d’autres modèles comme les SVM ou les réseaux de neurones, les arbres de décision sont souvent plus simples à interpréter, mais peuvent souffrir de la même complexité des données et des caractéristiques. Cela en fait un modèle incontournable à considérer dans des scénarios réels.

Why does understanding Decision Trees matter in machine learning?

Decision Trees are fundamental tools in machine learning prized for their clarity and ease of use. They break down complex predictions into simple decisions, making models interpretable. However, they have downsides like overfitting that require mitigation strategies. Mastering Decision Trees is key to grasping more advanced ensemble methods and building robust predictive models in practice.

FAQ

What problems can Decision Trees solve?

Decision Trees are used for classification and regression tasks, such as predicting customer churn, detecting fraud, or estimating prices based on features.

How do Decision Trees handle categorical data?

They split categorical features by grouping categories that lead to the most informative partitions based on criteria like Gini or entropy, enabling clear separation of classes.

Why do Decision Trees tend to overfit?

Because they can create very deep trees that perfectly classify training data, they might capture noise instead of underlying patterns, leading to poor generalization on new data.

How to prevent overfitting in Decision Trees?

Common techniques include limiting the tree depth, setting a minimum number of samples per leaf, pruning, and using ensemble methods like Random Forests or Boosting.

Are Decision Trees suitable for big data?

Decision Trees can handle moderately large datasets but may struggle with very high-dimensional data due to computational complexity. Ensemble methods scaling Decision Trees are preferred for big data scenarios.

 

A propos de l’auteur

Franck Scandolera, consultant expert en Web Analytics et Data Engineering, maîtrise l’automatisation et l’IA générative appliquées à la gestion et analyse de données. Fort de 10+ ans d’expérience chez webAnalyste, il accompagne les professionnels à exploiter pleinement leurs données avec des méthodes rigoureuses, pratiques et adaptées au business. Sa vision pragmatique allie expertise technique et pédagogie claire, centrée sur l’efficacité métier.

Retour en haut
webAnalyste